
L’exposition vient de se terminer.
C’était un succès et une source de belles rencontres où j’ai pu approfondir ma parole sur mon travail.
Je suis dans l’accident de la matière et la fragilité des cheminements.
Cette « tête fragile » que j’ai sculpté sur bois en achevant ses sens avec de la cire me rappelle que nos émotions nous font fondre.

Ce panneau de bois trouvé dans la rue et qui porte la trace d’un rouleau d’un peintre en bâtiment, sans doute pour sécher son outil, devient un oreiller fantomatique sur lequel j’allonge un couple.

J’ai su aussi trouver les mots sur cette peinture où j’étais passé sans savoir pourquoi de la brosse au crayon.

J’y vois un va et vient entre la chair et l’esprit. Les réactions chimiques du bleu de majorelle avec la sous-couche m’ont emmené plus loin que le seul dessin.
Voici le reste de mon accrochage :


Merci encore pour toutes ces rencontres et vos encouragements.
Belle journée
Nicolas Bilder
